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fortes démangeaisons, eczéma, otites, larmes, conjonctivites, abdomen dur, rots, gaz , vomissements, gastro-entérites, etc. :
Problèmes fréquents :
un article du docteur vétérinaire Sergio Canello, Padoue
S.P.R.A.I (Syndrome de Présence de Résidus dans les Aliments Industriels)
Nouveaux cas pathologiques dérivés de la présence de résidus dans les aliments
Où l'on note avec effroi la présence de substances pharmacologiquement actives dans les aliments d'origine animale provenant d'élevages de type industriel, et où on voit qu’il est possible, pour une fois, de passer à une alimentation avec Forza10 sans la classique introduction graduelle d'un nouvel aliment.
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Résumé
L'auteur montre que les déchets présents dans la viande d’origine industrielle sont la cause d'un nombre considérable de cas pathologiques chez le chien et le chat.
Mots clé.
Chien, Cause initiale, Cause déchaînante, Démangeaison, DAP, Dermatite, Eczéma du pavillon auriculaire, Epiphore, vomissements, Diarrhée, Résidus, S.P.R.A.I (Syndrome de Présence de Résidus dans les Aliments Industriels), Facteur R (Facteur résiduaire), Aliments provenant d'animaux élevés en mode industriel.
Introduction
Durant les vingt dernières années nous avons relevé chez le chien et le chat une augmentation de deux pathologies, l’une, cutanée qui se manifeste principalement par de fortes démangeaisons et des lésions causées par les grattements, et l’autre, de type gastroentérite caractérisée par des vomissements et de fréquentes diarrhées.
Ces pathologies ne réagissent pas à la thérapie.
Cette recherche a permis de mettre en relation l’origine des symptomatologies susdites avec l’absorption d’aliments d’origine animale, et plus précisément, en ordre décroissant d'incidence, les viandes de poulet, de dindon, de porc et de boeuf, ainsi que de toute la nourriture confectionnée avec ces ingrédients, en quantité plus ou moins importante.
En second lieu, il apparaît très clairement qu’une telle nourriture est le vecteur d'un "facteur étranger" qui semble constituer la vraie "cause initiale" des pathologies manifestées.
L'existence d'un "facteur étranger" se justifie pleinement car même les sources protéiques d'origine aviaire, universellement acceptées comme hypoallergiques, et très appréciées du point de vue diététique, jouent un rôle également fondamental dans les pathologies citées.
Des très nombreuses expériences ont mis en lumière les étroites analogies de tels phénomènes avec les intolérances alimentaires et avec la DAPP (dermatite allergique de la piqûre de puce) : beaucoup d'aliments vraisemblablement privés du "facteur étranger", ou la sensibilisation à la piqûre de puce, peuvent provoquer des symptômes très fréquemment superposables à ceux décrits, reconductibles au chapitre des réactions adverses à la nourriture.
Le fait que l’administration expérimentale aux sujets susceptibles de symptomatologie, de viandes fraîches de la même nature que celles habituellement fournies, mais provenant d'animaux élevés sans thérapie pharmacologique et traitements chimiques, et alimentés avec une nourriture dépourvue d’additifs, ait provoqué, dans la grande majorité des cas, la disparition des manifestations pathologiques, fournit une confirmation que les phénomènes rencontrés ne peuvent être attribués aux intolérances alimentaires classiques.
Une vérification supplémentaire a été faite en fournissant à des sujets ayant une symptomatologie en attente, pendant des périodes quelquefois supérieures à deux ans, de la viande de cerf : les symptômes ont complètement disparu et les phénomènes notoires dus à une sensibilité à cet aliment ne se sont pas manifestés.
On peut donc supposer que le "facteur étranger" est constitué d'une ou plusieurs substances étrangères à la composition naturelle des aliments.
Nos recherches ont permis de vérifier, tout d'abord pendant une période préliminaire d'observation, puis pendant une période expérimentale basée sur un régime d'élimination, les relations existantes entre les manifestations cliniques citées et un régime à base de viandes fraîches et/ou confectionnées, provenant d'animaux élevés selon les systèmes industriels.
Etude préliminaire.
Suite à l'observation clinique d'une corrélation possible entre différentes formes de pathologies (dermatite prurigineuse, eczéma ou symptomatologies gastro-entériques et l'alimentation), ont été examinés, pendant plus de 5 ans, entre 1976 et 1980, 507 chiens affectés d’un tel problème.
Etant donné la nette prédominance de viandes d'origine industrielle, fraîches ou contenues dans des aliments préfabriqués, un régime qui en prévoyait la privation totale a été expérimenté.
De façon surprenante, outre le pourcentage élevé de rémission, partielle ou totale, de la symptomatologie, on a pu remarquer la régression simultanée de nombreux cas pathologiques en relation avec la symptomatologie en examen.
Il s'agissait :
d’eczémas du pavillon auriculaire, parfois compliqués d’une otite purulente;
de formes eczémateuses humides au cou, dans dos, à la croupe et la face latérale de la cuisse ;
de granulomes dûs au lèchement de la peau du carpe ou du tarse ;
du léchage obsessif de la face ;
de la dermatose du scrotum ;
de la conjonctivite et/ou kératite, mono ou bilatéral ;
de l’injection sclérale constante ;
du larmoiement constant ;
de l’obstruction spasmodique du conduit lacrymo-nasal ;
des périodes répétées de vomissements ;
d’un abdomen pointu avec état parétique des membres postérieurs ;
de gastro-entérites hémorragiques ;
de diarrhées chroniques ;
de fermentations intestinales anormales et flatulences ;
de réplétions périodiques des sacs anaux ;
d’abcès et fistules des glandes périnéales ;
de périodes convulsives à fréquence variable ;
de pyodermites interdigitales et mentonnières
(La description détaillée des phénomènes énumérés est rapportée dans la suite de cet exposé)
Sur la base des résultats de l’étude préliminaire qui confirmait une relation entre des pathologies définies et l'alimentation, 1312 chiens présentant des cas pathologiques précédemment décrits ont servi de sujets entre 1980 et 1993.
Pour chaque cas il a été collecté des informations sur l’âge, le type de vie, les caractéristiques et habitudes alimentaires, la présence d'ectoparasites ou d’endoparasites et d’éventuelles autres pathologies concomitantes.
Ont été exclues, lors des examens de laboratoire, les causes concomitantes les plus probables (DAPP, mycose, gale, allergies de contacts, infections intestinales, filarioses et autres), ces sujets ont été soumis à un régime de privation.
Schéma d'intervention
Tous les sujets sélectionnés ont été alimentés pendant une période minimum de 15 jours avec un régime d'élimination composé exclusivement de riz, d’huile végétale, de verdure et de poissons de mer (morue et merlan).
Aux 7 ème et 14 ème jours du régime nous avons procédé à un examen de contrôle : si la symptomatologie demeurait inchangée, le régime était suspendu et l’on recherchait d’autres causes.
En cas d’atténuation des symptômes le régime était poursuivi pendant 14 jours.
Épreuve de réintroduction
850 sujets, pour lesquels il a été observé la disparition totale de la symptomatologie suite au changement de régime, ont, à titre de contre-épreuve, réintroduit les divers aliments éliminés ( en particulier ceux d’origine carnée) un a un et espacés de 15 jours.
Résultats
L'étude préliminaire, le régime d'élimination et les épreuves de réintroduction ont mis en évidence une relation directe entre des pathologies définies et la présence, dans le régime, de viandes d'origine industrielle.
L'observation qu’un régime basé sur des viandes d'animaux d'élevages "biologiques" ne détermine pas l'apparition de pathologies analogues laisse supposer que la cause de tels phénomènes est à imputer à des substances étrangères à la composition naturelle des viandes.
Dans la suite de l’exposé nous appellerons ces substances étrangères "Facteur R" (Facteur résiduaire). Description analytique des cas pathologiques observés.
Les cas pathologiques que nous décrivons se sont manifestés, d’année en année, par une tendance constante à une aggravation et à un nombre croissant de sujets atteints.
Il y a quelques années encore, seuls étaient frappés des animaux adultes et l’évolution de la pathologie était plutôt lente. Dernièrement, par contre, nous avons assisté :
1° - l’apparition chez les chiots ;
2° - à un temps de plus en plus court entre l’absorption des aliments incriminés et l'apparition des démangeaisons et des lésions dues aux grattements et/ou des vomissements et diarrhées ;
3° - à l'apparition d'un tel nombre de symptômes que l’on peut parler d'un véritable syndrome que nous appellerons "(Syndrome de Présence de Résidus dans les Aliments Industriels)" (S.P.R.A.I)
Syndrome de Présence de Résidus dans les Aliments Industriels (S.P.R.A.I)
Par « S.P.R.A.I » nous entendrons la suite de symptômes qui se développent sur un sujet sensible suite à l'ingurgitation de nourriture contenant des molécules pharmacologiquement actives; des tels symptômes se manifestent principalement par une charge des systèmes cutané, gastro-entérique et oculaire.
Nous décrirons plus loin les effets sur un seul organe, ces situations étant moins fréquentes. Les symptômes peuvent apparaître seuls ou associés entre eux dans des combinaisons plus variées.
Description du S.P.R.A.I. chez le chien
Le S.P.R.A.I. présente une phase prodromique, une phase aiguë et une phase chronique.
Phase prodromique chez le chien
Le sujet atteint présente d'abord une phase de "sensibilisation", dont l’unique symptôme est une démangeaison sans matière, localisée initialement dans des régions bien définies et délimitées (croupe et côtés du cou), mais qui tend à s'étendre au pavillon auriculaire, aux aisselles et à la partie ventrale de l'abdomen.
Aussi fréquente est l'apparition, dès les premières phases, d'un fort épiphore, mono ou bilatéral, une desquamation cutanée, des pellicules et un engorgement conjonctival. Chez les chiots la sensibilisation peut s'instaurer dans un temps très bref (même après deux ou trois jours du sevrage il est commun de rencontrer des sujets qui présentent déjà des démangeaisons considérables sans matière, surtout dans le cou).
Les sujets de tout âge sont concernés : même des sujets adultes peuvent se sensibiliser soudainement.
Phase aiguë chez le chien
Pour les sujets qui ont déjà été sensibilisés précédemment, la symptomatologie se manifeste très rapidement : les temps d’apparition des symptômes varient en effet de quelques minutes à un maximum de 12 heures.
Un tel cas présente donc des analogies avec des phénomènes purement allergiques.
Les sujets peuvent présenter, après délai moyen d’une heure après l’ingurgitation de l'aliment, l’apparition soudaine de :
* fortes démangeaisons et de rougeurs des pavillons auriculaires ;
* fortes démangeaisons et irritations dans la zone du dos et des lombaires et aussi dans la zone du cou;
* forme eczémateuse humide, identique au « Hot spot », cette zone particulière habituellement bien délimitée et localisée au cou, au dos, à la croupe ou à la face extérieure de la cuisse, zone caractérisée par des démangeaisons très intenses et provoquant des conséquentes des lésions par grattements, constatée auparavant pendant la période estivale, mais à présent constatée plus fréquemment en toutes saisons; chez certaines races (caniche, cocker), une telle forme se manifeste même dans la région de la joue ;
* graves conjonctivites monolatérales, intéressant fréquemment même la cornée, qui peut être ulcérée ou même se déchirer à la suite des grattements, avec pour conséquence le vidage de la chambre antérieure;
* conjonctivites et larmoiements bilatéraux avec photophobie comme symptôme particulier : telle forme frappe presque exclusivement les chiens de petite taille;
* sérieuses dermatites scrotales bien localisées à évolution bénigne; elles sont très douloureuses, le chien tend se lécher avec une extrême précaution et présente des difficultés à se coucher;
* abdomen pointu avec parésie des membres postérieurs, borborygmes et flatulences, à évolution bénigne, avec résolution dans un maximum de 2 ou 3 jours;
* épisodes répétés de vomissements ;
* gastro-entérites hémorragiques caractérisées par la présence de sang rouge vif surtout dans les selles, sans fièvre ou fièvre modérée (39-39.5°C), bon état général, sans diminution particulière des activités sensorielles;
* poussées convulsives.
Les animaux, en l’absence d'absorptions ultérieures de nourriture, manifestent cette symptomatologie pendant environ 4-5 jours, mais cette durée peut atteindre 25-30 jours pour les sujets particulièrement sensibles.
* Pour certains cas marqués il est fréquent de constater le passage à l’état chronique des phénomènes décrits.
Phase chronique du S.P.R.A.I.
Elle peut se subdiviser schématiquement dans :
A) une forme chronique
B) une forme chronique évolutive.
Forme chronique chez le chien
En ce qui concerne la forme chronique, beaucoup de symptômes déjà décrits dans la forme aiguë tendent à persister dans le temps sans variations notables d'intensité.
Peau et autres :
* opacité et sécheresse du pelage (a);
* démangeaisons sans matière dans les régions du cou;
* démangeaisons sans matière à la patte, notamment la patte antérieure (une telle localisation est plus fréquente chez le caniche et les races naines);
* démangeaisons et érythème à l’un ou aux deux pavillons auriculaires; (la pathologie du pavillon et du canal auriculaire, qui se présente avec température, rougeurs, épaississement, séborrhée, desquamation et * fortes démangeaisons s’observant avec la plus grande fréquence, très caractéristiques de même que les démangeaisons au cou et à la croupe, et caractère pathognomonique du S.P.R.A.I.
* démangeaisons et érythèmes à la région axillaire;
* démangeaisons et érythèmes à la région ventrale de l'abdomen avec apparition de papules et/ou pustules;
* démangeaisons à la région dos- lombaires accompagnées de desquamation, alopécie et lésions causées par les grattements;
* peau malodorante;
* pyodermites interdigitales et callosités cutanées pouvant atteindre la région du menton.
À la même étiologie on peut imputer la plupart des petits granulomes dûs au léchage, classifiés en tant que "dermatose psychogénique", habituellement localisés sur la partie distale de la face antérieure d'un membre, et qui ne guérissent pas spontanément.
Appareil gastro-entérique :
* périodes fréquentes de vomissements à jeun et désir anormal de manger de l’herbe;
* périodes fréquentes de diarrhées, habituellement de consistance pultacée;
* tendance à une imposante fermentation intestinale et flatulence;
* diarrhée chronique sans fièvre.
Yeux :
* épiphore presque constante, à tendance conjonctivale faible.
Sacs anaux :
* tendance périodique à leur réplétion avec contenu nettement plus dense et visqueux que la normale, ayant tendance à en empêcher cycliquement le vidage spontané, avec pour conséquence la formation d'abcès récurrents créant une fistule.
Système nerveux :
* apparition d'attaques épileptiformes qui peuvent être de fréquence variable.
État émotif :
* attitude dépressive et fatigue. L'intensité des démangeaisons et autres symptômes, qui s’aggravent selon des horaires très précis, et leur permanence dans le temps, sont évidemment liées à la présence dans les aliments du "facteur R" et même, étant donné l'extrême brièveté du temps de latence, aux heures des repas.
Pour les sujets en phase chronique, le poil reste brillant pendant un temps très bref après le lavage ; en revanche, l'animal en bonne santé récupère rapidement et sans aucun traitement un pelage souple et brillant même après s'être abondamment souillé.
Le nombre de sujets cherchant presque quotidiennement de l’herbe "à brouter" augmente constamment: le phénomène, en raison de sa fréquence, tend de plus en plus à être considéré comme un phénomène physiologique par beaucoup de collègues, alors qu'en réalité un sujet en bonne santé recherche très rarement de l’herbe.
De même que le désir de manger de l’herbe, la sécrétion oculaire permanente est souvent considérée comme un phénomène paraphysiologique : sa disparition chez beaucoup de sujets à la suite du changement de régime indique par contre qu’une telle sécrétion est un véritable "canal de déchargement" de l'organisme.
Même chez les races brachycéphales, tant canines que félines, et malgré les implications anatomo-fonctionnelles évidentes, les sécrétions oculaires sont extrêmement influencées par le régime.
Forme chronique évolutive chez le chien
Dans la forme chronique évolutive sont mis en évidence :
La peau et les annexes :
* aggravation progressive de l'état du pelage avec un poil opaque, sec et pelliculeux, extension des lésions sur tout le dos, sur l'abdomen et sur les pattes avec une alopécie progressive, des démangeaisons constantes, même si elles sont moins intenses que dans les phases aiguës, ainsi que l'apparition d'eczémas croûteux humides, d’hyperkératoses, de lichénification, de séborrhées graves et de pyodermites ;
* mauvaise odeur caractéristique ;
* dermatoses du scrotum (6, 7, 8, 9) avec hyperkératoses progressives, lichénification, coloration rouge brique ; la douleur intense de la première phase tend à diminuer jusqu'à sa quasi suppression ;
* otites chroniques avec hyperkératoses du pavillon et du conduit ; dans la phase la plus avancée l'otite devient purulente et quasiment résistante à n'importe quelle thérapie.
Les yeux :
* conjonctivites chroniques purulentes et blépharites concomitantes possibles. On peut noter que les divers cas du syndrome sont tous bien connus et soigneusement décrits individuellement ci-dessous, sans toutefois qu'ait jamais été reconnue une étiologie commune.
On remarquera à l’évidence, en outre, que le concept de syndrome jaillit de l'observation de la symptomatologie cutanée accompagnée de démangeaisons provenant d’aliments bien définis : en effet, les autres cas symptomatiques décrits ont été ramenés en grande partie à la même étiologie grâce à l'observation de leur disparition systématique au cours du régime prescrit pour les dermatites susdites. Autres aspects du S.R.À : ils ont été découverts par l’étude d’une étiologie de pathologies analogues, non directement associables à l'alimentation (par exemple, quelques types de phénomènes convulsifs).
Etiopathogenèse
Il est démontré que les étiopathogenèses du S.P.R.A.I. sont alimentaires, dès l'instant qu’une variation adéquate du régime peut induire, sans le secours de quelque autre thérapie, la rémission définitive de la symptomatologie.
Comme indiqué dans l'introduction, il est vraisemblable que les aliments font fonction de simples vecteurs d'un facteur étranger, vraie cause primaire du S.P.R.A.I.
Ce facteur étranger a été identifié avec une bonne probabilité, à travers quelques simples observations, par la présence de substances pharmacologiquement actives dans ces aliments d'origine animale provenant d'élevages de type industriel.
Des aliments analogues, s’ils proviennent d'animaux élevés ruralement en mode traditionnel "biologique", ne provoquent pas en effet le S.P.R.A.I. chez les mêmes sujets.
Les expériences ultérieures permettent de confirmer la rémission de la symptomatologie chez les chiens alimentés avec de la viande de cerf, alimentation complètement naturelle, sans additifs chimiques.
Reconnue hypoallergique, la viande de mouton donne des résultats analogues : ces animaux ne sont en effet pas traités pharmacologiquement.
C’est grâce à des recherches rigoureuses que l’on pourra mettre en évidence la substance qui se comporte comme un véritable « dénominateur commun minimum » ; il est concevable de mettre en cause les produits hormonaux et antibiotiques et leur présence constante dans presque toutes les nourritures utilisées en zootechnie.
Le candidat le plus probable pourrait être la terrafungin